Vous arrive t-il de vous demander quels effets vous créez ? Quels objectifs avez-vous ? Votre aptitude à faire ou à vous sentir bien avec cela est peut être diminuée ?
Paresse, procrastination, manque de motivation sont les résultats de ce mécanisme.
Ce texte va vous aider :
Faire = Effet
"Le « faire » peut être défini comme l’action de créer un effet. Un effet en train d’être créé est de l’action.
En audition, l’auditeur devrait toujours recourir à des « procédés d’effet » pour augmenter l’aptitude du préclair à faire.
(…)
Si un préclair est obsédé par des livres, une machine, un outil ou une personne, l’auditeur lui demande de mentir, puis d’inventer des effets qu’il pourrait créer sur ces choses. Au début, le préclair peut être incapable d’en imaginer un. Puis, à mesure que le procédé se poursuit, il peut devenir incroyablement imaginatif ou même cruel. Poursuivre le procédé amènera le préclair dans un état d’esprit plus détendu.
(…)
Le désespoir de créer un effet entraîne l’aberration et un comportement irrationnel. Il entraîne aussi la paresse et l’insouciance.
Diriger l’attention est nécessaire pour créer un effet. Par conséquent, lorsque quelqu’un conçoit qu’il ne peut pas facilement attirer l’attention, il cherche à créer des effets plus forts. Il crée des effets pour attirer l’attention. Il attire l’attention pour créer des effets.
Comme cité plus loin dans l’axiome 10, la création d’un effet est l’objectif suprême dans cet univers. Ainsi, quand une personne ne peut pas créer d’effets, elle n’a pas d’objectif. Et donc, c’est ce qui se passe dans la vie. Il peut être correct d’être un supérieur ou un parent sévère et implacable, mais cela crée la paresse et les criminels. Si l’on ne peut pas avoir d’effet créé sur quelqu’un (l’un et l’autre se connaissant), des résultats très certainement désastreux s’ensuivront.
(…)
Un artiste cesse de travailler quand il pense qu’il ne peut plus créer d’effet.
En fait, une personne meurt parce qu’elle n’est pas capable de créer un effet.
MAIS la sécurité dépend souvent de l’aptitude à ne créer aucun effet.
Tout le sujet de la survie est lié à cette absence d’effet. De toute évidence, ces choses sur lesquelles on ne peut créer aucun effet, survivent.
Si quelqu’un s’inquiète pour sa survie (ce qui est stupide car il ne peut rien faire d’autre), il devient anxieux d’avoir des choses autour de lui qui résistent à tout effet. Mais comme son seul souci est la survie d’une valence ou identité, le remède à la pénurie de celles-ci peut résoudre le problème.
Un autre cycle d’action renfermant aussi les catégories d’effets, est COMMENCER-CHANGER-et-ARRÊTER. C’est la définition du contrôle."
Extrait du Livre « Les fondements de la pensée » de Lafayette Ronald Hubbard
